PGX Traduction, votre spécialiste de la traduction professionnelle : traductions et service de grande qualité

Garantie qualité

 

   Une prestation « de qualité » en traduction, qu’est-ce que c’est ?

 

    Pour PGX Traduction, avant toute autre chose, la qualité du service dans sa globalité ne peut être au rendez-vous que si la prestation est réalisée avec un réel sens du service rendu, pour que le résultat corresponde en tous points aux attentes du client. S’agissant de la traduction en elle-même, la maîtrise des langues de travail est bien évidemment capitale, tout comme la maîtrise des outils informatiques ainsi que la capacité à trouver des sources sûres et fiables pour garantir la qualité et la fidélité du texte final.

 

Avant la traduction…

SENS DU SERVICE

    Une prestation de qualité est une prestation réalisée avec une vision du service relevant plus de l’aide (voir lien entraide) que du travail, en connaissant l’utilité finale de cette prestation et en ayant pleinement conscience qu’elle est au cœur d’un autre projet dont la réussite ne peut être garantie que si elle est réalisée dans les règles de l’art. Sans cela, finalement, on ne sait pas quels sont les besoins réels du client. Il faut donc être à l’écoute et avoir le sens du détail pour ne rien laisser au hasard, que ce soit lors du traitement de la demande ou en cours de traduction, et ce avec tous les clients : il n’y a aucune raison de privilégier la qualité du service rendu à M. Y à la qualité du service rendu à M. Z. Chez PGX Traduction, nous mettons un point d’honneur à ce que 100 % de nos clients soient 100 % satisfaits de nos prestations. Cela requiert une grande implication, dans le respect de la déontologie du traducteur (voir lien déontologie) ; il faut se donner les moyens nécessaires en termes de matériel et surtout de temps. Pour nous, la traduction, c’est une vocation : c’est répondre à une envie irrépressible de rendre des paroles, des pensées, des textes accessibles à d’autres, c’est être fasciné par la possibilité d’ouvrir de nouvelles portes à d’autres personnes et à d’autres cultures, c’est le besoin d’aider ceux qui se trouvent confrontés à un problème simplement du fait de la barrière de la langue.

La vocation, c’est d’avoir pour métier sa passion. (Stendhal)

 

En cours de traduction…

COMPÉTENCES EN LANGUES : TRADUCTION VERS NOTRE LANGUE MATERNELLE (le français)

    Un traducteur, c’est un expert dans ses langues de travail, évidemment. C’est un expert dans la langue source qu’il traduit, c’est-à-dire la langue de départ dans laquelle sont rédigés les textes confiés, pour une compréhension parfaite et ainsi une reconstitution optimale du texte dans l’autre langue ; mais c’est surtout un expert dans la langue cible, c’est-à-dire la langue d’arrivée des textes à traduire, qui se doit d’être sa langue maternelle. Pourquoi ? Parce que même si l’on maîtrise extrêmement bien une autre langue, on n’est jamais aussi bon que dans sa langue maternelle. On connait tous quelqu’un qui vit en France depuis 30 ans et qui parle parfaitement bien français ; mais faites le test : à l’écrit, il y aura toujours quelques défauts, que ce soit en grammaire ou plutôt dans les tournures et le style. Et un traducteur, c’est un peu un auteur : le résultat doit certes être fidèle à l’original, mais le tout doit être rédigé dans un style irréprochable (pouvant varier selon le type de texte).

    Chez PGX Traduction, les langues sources sont l’allemand et l’anglais et la langue cible (maternelle) est le français.

 

COMPÉTENCES EN RECHERCHES

    Mais être un expert en langues ne signifie pas connaître la traduction de tous les mots du monde. « C’est vrai, t’es bilingue ? Tu pourrais peut-être m’aider, comment on dit « dévésiculeur » en anglais ? » Attention : ce n’est pas parce qu’un traducteur connaît le terme dont vous lui parlez qu’il le connaît dans une autre langue, et quand bien même cela serait le cas, comme n’importe qui, sa mémoire n’est pas sans faille ; les traducteurs ne sont pas des encyclopédies.

    Il est donc essentiel pour un traducteur d’avoir une grande curiosité intellectuelle et de bonnes compétences en recherche, au-delà des dictionnaires bilingues. Il est en effet très fréquent qu’un terme soit difficilement traduisible, ou justement, qu’il existe un seul terme dans une langue pour plusieurs termes dans une autre, dans un même contexte. Alors comment trouver quel est le terme adéquat ? C’est là qu’il est impératif de savoir comment se renseigner, où chercher et notamment comment utiliser au mieux l’outil Internet, puisque c’est l’outil le plus utilisé, sans se perdre dans la multitude de sources que l’on peut y trouver ; car c’est bien connu : on trouve tout, sur Internet… mais on trouve aussi n’importe quoi ! Il faut donc être capable de trouver des sources fiables sur lesquelles s’appuyer ; parce que celui qui cherche correctement est alors en mesure de trouver la réponse à n’importe quelle question, et ainsi de traduire de la façon la plus juste possible.

    Sachez d’ailleurs qu’un « vrai » traducteur est capable de justifier n’importe quelle partie de sa traduction et de dire pourquoi il a traduit telle chose de telle manière et pas autrement.

 

COMPÉTENCES EN MISE EN PAGE

    Il doit également savoir utiliser les outils de traitement de texte et autres logiciels, de sorte à reproduire l’aspect visuel exact du document original. Le document donné pour traduction est parfois longuement travaillé, selon sa destination, et ce n’est certainement pas un hasard si les titres sont en rouge, si les cellules des tableaux sont grisées, si la police est en taille 14, si un filigrane a été appliqué ou si des mots-clés sont en gras. La mise en forme (couleurs, polices, styles…) et la mise en page (disposition des images, sauts de ligne, styles de puces, alignements…) font partie intégrante du document ; sur une brochure par exemple, elles peuvent rentrer dans le cadre d’une stratégie commerciale (mise en valeur des éléments notamment) ou tout simplement répondre à des exigences de place en cas d’impression. Il ne faut donc pas l’oublier lors de la traduction !

    Il peut arriver que la mise en page/forme prenne beaucoup de temps ; certains dossiers très spécifiques doivent d’ailleurs être traités avec des logiciels de PAO (Publication assistée par ordinateur) comme Adobe Illustrator par des opérateurs de PAO, qui est un métier à part entière. Chez PGX Traduction, nous ne possédons pas de tels logiciels de pointe, mais nous sommes équipés de PhotoFiltre, un logiciel de traitement de l’image très pratique qui nous permet d’aller plus loin que les fonctions déjà nombreuses proposées par les logiciels de traitement de texte classiques, et nous avons su développer au maximum nos compétences sous Microsoft Word dans ce domaine : nous saurons donc reproduire vos originaux avec la plus grande fidélité.

 

LOGICIELS DE TAO

    En matière de logiciels d’assistance par ordinateur, PGX Traduction travaille avec les logiciels de TAO (Traduction assistée par ordinateur) SDL Trados Studio 2011, équipé notamment de WinAlign, et SDL MultiTerm 2009. Ces logiciels garantissent l’harmonisation de la terminologie (vocabulaire spécifique) au sein d’un même document ou bien d’un document à l’autre, même à plusieurs mois d’intervalle entre deux traductions.

    SDL Trados Studio est un logiciel utilisant des mémoires de traduction (TM) : en cours de traduction, une TM enregistre chaque « phrase » source et son équivalent cible ; elle permet ensuite, lors d’une autre traduction, de retrouver automatiquement cette phrase si une autre lui ressemble, et de l’afficher à l’écran pour pouvoir traduire la nouvelle phrase de la même manière, ou pour pouvoir s’en inspirer. Quant à SDL MultiTerm, il permet de créer des glossaires qui s’intègrent à SDL Trados Studio pour reconnaître les termes en cours de traduction et les afficher à l’écran avec leur équivalent, s’ils figurent dans le glossaire.

    L’utilisation de logiciels de TAO est un véritable atout pour le client, qui n’a plus à craindre que son vocabulaire spécifique, son jargon, change d’une commande à l’autre ! L’intérêt ? Imaginez un mode d’emploi sur lequel une pièce est appelée X sur les 15 premières pages et Y sur les 25 suivantes : comment deviner qu’il s’agit en fait de la même pièce ?! L’utilisateur est perdu et peut se tromper de pièce : installer un élément au mauvais endroit, appuyer sur le mauvais bouton… S’il s’agit d’une machine dangereuse, bonjour les dégâts ! Et pourtant, les termes employés, bien que différents, étaient tous deux corrects. Malheureusement, ce manque d’harmonie est quasiment inévitable lorsque l’on fait appel à différents traducteurs, et est plus que fréquent lorsqu’un même traducteur n’utilise pas de glossaire.

    L’harmonisation de la terminologie des documents est donc capitale car elle représente un véritable gage de qualité et de crédibilité à court et long terme pour une entreprise.

 

Après la traduction…

RÉVISION/RELECTURE

    Toute traduction nécessite une révision par un autre traducteur, car même si le traducteur est le meilleur du monde et qu’il se relit consciencieusement, « l’erreur est humaine » et personne n’est à l’abri de se tromper ! Cette révision par un tiers est indispensable, car en effet, elle permet de :

  • garantir la bonne terminologie et un style adapté à la langue, au type de document et au lectorat cible
  • éviter les contresens et les faux-sens, les mal-dits (quand le texte ne « sonne » pas français, que l’on sent qu’il a été traduit), les omissions et les ajouts, les fautes d’inattention (frappe, grammaire, conjugaison, orthographe) et une ponctuation inadaptée à la langue cible (car chaque langue utilise les signes de ponctuation de manière différente)
  • vérifier les chiffres et les noms propres ainsi que l’harmonisation des contenus, puis enfin la mise en page
    C’est donc un gage de qualité dont il ne faut sous-estimer ni l’utilité ni l’efficacité. Bien évidemment, toutes les traductions par PGX Traduction sont révisées et relues par un deuxième traducteur.